J’ai croisé l’autre matin dans les rues de notre ville, un personnage à l’allureatypique, qui m’a frappée et touchée par sa décontraction et son choix assumé dedisharmonie esthétique. Il était habillé de façon joyeusement clownesque, aucunélément de sa tenue ne se mariait avec l’autre. Une blouse à gros pois violets archilarge sur un long corps menu, rentrée ici et là dans une jupe-culotte en veloursorange maintenue par une ceinture cloutée, des chaussettes mi mollets vertescomme une prairie de printemps, dans des sandales méduses couleur marron glacé.Le visage était doux, souriant, sous un bob à ficelle, et détail surprenant : il tenait àbout de bras un sac sérieux, noir, en cuir, qu’on aurait mieux vu à la main d’unbanquier. Il émanait de cette personne une sorte de drôlerie grave, il marchait d’unpas lent, sobre, détendu, à la fois présent parmi nous et flottant dans un mondeparallèle fantaisiste et bienheureux. Il donnait envie de le rencontrer, de tout savoirde lui, d’où, pourquoi, comment. Comment un tel mélange dans son aspect et dansses choix, de couleurs, de formes, d’idées, de détente et de gravité, d’enfantin et dedignité. Comment un seul individu pouvait rassembler en lui-même tant decontradictions, renvoyer une image aussi posée et aussi décousue à la fois !
Les pois libèrent les poids !
Les pois libèrent les poids !
J’ai croisé l’autre matin dans les rues de notre ville, un personnage à l’allureatypique, qui m’a frappée et touchée par sa décontraction et son choix assumé dedisharmonie esthétique. Il était habillé de façon joyeusement clownesque, aucunélément de sa tenue ne se mariait avec l’autre. Une blouse à gros pois violets archilarge sur un long corps menu, rentrée ici et là dans une jupe-culotte en veloursorange maintenue par une ceinture cloutée, des chaussettes mi mollets vertescomme une prairie de printemps, dans des sandales méduses couleur marron glacé.Le visage était doux, souriant, sous un bob à ficelle, et détail surprenant : il tenait àbout de bras un sac sérieux, noir, en cuir, qu’on aurait mieux vu à la main d’unbanquier. Il émanait de cette personne une sorte de drôlerie grave, il marchait d’unpas lent, sobre, détendu, à la fois présent parmi nous et flottant dans un mondeparallèle fantaisiste et bienheureux. Il donnait envie de le rencontrer, de tout savoirde lui, d’où, pourquoi, comment. Comment un tel mélange dans son aspect et dansses choix, de couleurs, de formes, d’idées, de détente et de gravité, d’enfantin et dedignité. Comment un seul individu pouvait rassembler en lui-même tant decontradictions, renvoyer une image aussi posée et aussi décousue à la fois !
Propositions
lundi 5 octobre 2026
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Je traversais l’autre jour à vélo le pont des Catalans. J’aime bien regarder à la volée, les visages que je croise, contractés dans l’effort de pédalage, sereins le pif au (…)
lundi 28 septembre 2026
Cultivons nos sources jusqu’à débordement !
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jeudi 24 septembre 2026
Notre cœur d’enfant !
Je pédalais l’autre jour sur mon p’tit vélo électrique derrière un binôme très touchant.Une mère et son petit. Lui, calé à l’arrière dans son siège bébé, ne voyait que le dosde sa maman et pleurait à gros bouillons. Elle, activant (…)
lundi 21 septembre 2026
Notre cœur d’enfant !
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lundi 14 septembre 2026
Un cœur centenaire, un cœur de chair !
Je vous espère en belle forme corps et cœur !Dans l’un des centres Alzheimer où j’interviens en chant et danse-thérapie, je montedans les étages cueillir pour l’atelier mes (…)
lundi 7 septembre 2026
Claudette, le goût de la fête !
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