La beauté du soutien entre fragiles !Je suis profondément émue de voir les gestes et paroles de soutien que s’offrent lespersonnes fragiles entre elles. Tous les jours, en atelier chant-thérapie, pour desgroupes de patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou bien simplement atteintsd’âge, je suis témoin de ces partages très forts. C’est beau de voir la façon dont lespersonnes fragiles s’apportent une attention, un réconfort mutuel ! C’est beau de voircomme ils sont capables de se rassurer, s’encourager, se consoler. Quand Janinequitte son appartement à 93 ans pour entrer à l’Ehpad, autrement dit entrer dans ununivers totalement inconnu, c’est évidemment extrêmement angoissant. En débutd’atelier chant-thérapie, Janine a confié sa tristesse, son sentiment d’abandon, sonenvie continue de pleurer : j’ai vu la main toute menue de sa voisine Paulette venirattraper la sienne par-dessus l’accoudoir du fauteuil pour la serrer. J’ai vu Serge setourner vers Janine et lui faire le récit de son parcours, je l’ai entendu la rassurer surla bienveillance des soignants, sur le retour progressif du sentiment de sécurité. J’aientendu Marino chanter une mélodie réconfortante avec toute la chaleur de soncoffre et de son cœur. Janine s’est sentie entendue, accueillie, elle a pleuré, maisentourée, dans des mercis de gratitude qui disaient qu’elle était en partie apaisée dese savoir moins seule. Les patients entre eux sont les premiers consolants. Fabienneest angoissée le premier jour au centre d’accueil Alzheimer, les repères sonfragilisés, la désorientation accentuée dans les premiers moments. L’anxiété génèreune grande difficulté à communiquer. Dans le groupe, sur sa chaise, elle se repliepour disparaître. C’est Elie qui crée le contact, avec une délicatesse épatante, luiassurant qu’à midi elle se sentira presque comme chez elle, et qui lui propose sonbras pour l’accompagner d’un atelier à l’autre en chantant c’est si bon. Et Elie disaitvrai car à la fin de la demie journée, c’est Fabienne à son tour qui soutient par le brasMichel dont elle repère la démarche fragile sur sa canne en bambou. C’est beau cesgestes d’empathie réciproques qui restaurent la confiance, qui permettent à l’un etl’autre d’oser quand il voudrait se recroqueviller., Aussi simple et sobre qu’il soit, legeste de soutien porte toujours des fruits de vie !
La beauté du soutien entre fragiles !
La beauté du soutien entre fragiles !
La beauté du soutien entre fragiles !Je suis profondément émue de voir les gestes et paroles de soutien que s’offrent lespersonnes fragiles entre elles. Tous les jours, en atelier chant-thérapie, pour desgroupes de patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou bien simplement atteintsd’âge, je suis témoin de ces partages très forts. C’est beau de voir la façon dont lespersonnes fragiles s’apportent une attention, un réconfort mutuel ! C’est beau de voircomme ils sont capables de se rassurer, s’encourager, se consoler. Quand Janinequitte son appartement à 93 ans pour entrer à l’Ehpad, autrement dit entrer dans ununivers totalement inconnu, c’est évidemment extrêmement angoissant. En débutd’atelier chant-thérapie, Janine a confié sa tristesse, son sentiment d’abandon, sonenvie continue de pleurer : j’ai vu la main toute menue de sa voisine Paulette venirattraper la sienne par-dessus l’accoudoir du fauteuil pour la serrer. J’ai vu Serge setourner vers Janine et lui faire le récit de son parcours, je l’ai entendu la rassurer surla bienveillance des soignants, sur le retour progressif du sentiment de sécurité. J’aientendu Marino chanter une mélodie réconfortante avec toute la chaleur de soncoffre et de son cœur. Janine s’est sentie entendue, accueillie, elle a pleuré, maisentourée, dans des mercis de gratitude qui disaient qu’elle était en partie apaisée dese savoir moins seule. Les patients entre eux sont les premiers consolants. Fabienneest angoissée le premier jour au centre d’accueil Alzheimer, les repères sonfragilisés, la désorientation accentuée dans les premiers moments. L’anxiété génèreune grande difficulté à communiquer. Dans le groupe, sur sa chaise, elle se repliepour disparaître. C’est Elie qui crée le contact, avec une délicatesse épatante, luiassurant qu’à midi elle se sentira presque comme chez elle, et qui lui propose sonbras pour l’accompagner d’un atelier à l’autre en chantant c’est si bon. Et Elie disaitvrai car à la fin de la demie journée, c’est Fabienne à son tour qui soutient par le brasMichel dont elle repère la démarche fragile sur sa canne en bambou. C’est beau cesgestes d’empathie réciproques qui restaurent la confiance, qui permettent à l’un etl’autre d’oser quand il voudrait se recroqueviller., Aussi simple et sobre qu’il soit, legeste de soutien porte toujours des fruits de vie !
Propositions
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