L’autre jour en rentrant dans le salon, une pauvre plante verte toute assoifféetotalement avachie dans son joli pot en terre, m’est apparue soudainement dans samisère. Elle avait les tiges molles, les feuilles tombantes, un look de pleureusedéprimée, le moral manifestement très bas dans les chaussettes et les racines.J’avais laissé plusieurs jours ma p’tite plante verte sans eau ni soins, sans luioctroyer un regard. Ni goutte d’eau, ni goutte d’amour. Rien. Quand son état m’estapparu soudainement au hasard de mes allers venues dans le salon, j’ai eu honte del’avoir délaissée, et dans un élan de compassion pour elle, cette jolie planted’habitude bien vivace, je me suis précipitée sur mon arrosoir pour la réhydrater fissafissa en lui disant des mots d’amour et des pardons sur tous les tons. Quelquesheures plus tard, elle avait retrouvé toute sa patate, elle était debout, fière commeune reine de la jungle, les feuilles déployées à la lumière, la tige svelte et le portélégant. Quelle résilience ! Un peu d’eau, quelques mots doux, et paf elle étaitrepartie dans la vie avec sa belle énergie contagieuse ! Cette plante, dont on pourraitprendre de la graine, s’appelle spathiphyllum, ou Spathiphylle de Wallis, et alors quec’est une Sud-Américaine, elle s’adapte sans rien dire à nos climats, elle nous offreson feuillage persistant, vert vif, luxuriant, fait apparaître des fleurs blanches de ci delà comme par enchantement, et en plus d’être belle, elle dépollue notre air enabsorbant certaines toxines. Franchement, quelle classe ! Et par-dessus le marché,c’est une poète, elle s’appelle fleur de Lune, ou même Lys de la paix. Merveilleuxnon ? Une pure invitation à la contempler béatement, le cœur tout plein degratitude !Cette résurrection de notre amie Fleur de Lune, passée en un tempsrecord de l’avachissement le plus complet à la ferveur éclatante, grâce à l’arrosage,est une analogie de nos transformations intérieures par l’art-thérapie et de nosrésiliences psychiques. En atelier chant-thérapie, les zones déshydratées de notrepsychisme, les vides émotionnels, retrouvent par l’art le chemin de la vigueur, de lalumière, du déploiement, de la verticalité. La créativité partagée nourrit la terre denotre psyché, arrose les racines, fait remonter la sève en nous. Comme l’eauapportée à la plante la restaure, la vibration sonore nous restaure quand on chante,le mouvement libre en musique nous restaure quand on danse, le rêve nous restaurequand on poétise. Bien sûr, cette hydratation de nos profondeurs est à renouvelerencore et encore, jusqu’à plus soif ! Que nous soyons Asparagus ou Bégonia,Cactus de Noël, Canne du Muet, Philodendron, ou Langue de belle-mère, noussommes de belles plantes, c’est certain, assoiffés de soin et d’amour. Par l’art,pratiqué, regardé, partagé, arrosons-nous, hydratons-nous ! Que votre semaine soitbelle, épanouie comme un Oiseau du Paradis !
Fleur de Lune ou Oiseau du Paradis ?
Fleur de Lune ou Oiseau du Paradis ?
L’autre jour en rentrant dans le salon, une pauvre plante verte toute assoifféetotalement avachie dans son joli pot en terre, m’est apparue soudainement dans samisère. Elle avait les tiges molles, les feuilles tombantes, un look de pleureusedéprimée, le moral manifestement très bas dans les chaussettes et les racines.J’avais laissé plusieurs jours ma p’tite plante verte sans eau ni soins, sans luioctroyer un regard. Ni goutte d’eau, ni goutte d’amour. Rien. Quand son état m’estapparu soudainement au hasard de mes allers venues dans le salon, j’ai eu honte del’avoir délaissée, et dans un élan de compassion pour elle, cette jolie planted’habitude bien vivace, je me suis précipitée sur mon arrosoir pour la réhydrater fissafissa en lui disant des mots d’amour et des pardons sur tous les tons. Quelquesheures plus tard, elle avait retrouvé toute sa patate, elle était debout, fière commeune reine de la jungle, les feuilles déployées à la lumière, la tige svelte et le portélégant. Quelle résilience ! Un peu d’eau, quelques mots doux, et paf elle étaitrepartie dans la vie avec sa belle énergie contagieuse ! Cette plante, dont on pourraitprendre de la graine, s’appelle spathiphyllum, ou Spathiphylle de Wallis, et alors quec’est une Sud-Américaine, elle s’adapte sans rien dire à nos climats, elle nous offreson feuillage persistant, vert vif, luxuriant, fait apparaître des fleurs blanches de ci delà comme par enchantement, et en plus d’être belle, elle dépollue notre air enabsorbant certaines toxines. Franchement, quelle classe ! Et par-dessus le marché,c’est une poète, elle s’appelle fleur de Lune, ou même Lys de la paix. Merveilleuxnon ? Une pure invitation à la contempler béatement, le cœur tout plein degratitude !Cette résurrection de notre amie Fleur de Lune, passée en un tempsrecord de l’avachissement le plus complet à la ferveur éclatante, grâce à l’arrosage,est une analogie de nos transformations intérieures par l’art-thérapie et de nosrésiliences psychiques. En atelier chant-thérapie, les zones déshydratées de notrepsychisme, les vides émotionnels, retrouvent par l’art le chemin de la vigueur, de lalumière, du déploiement, de la verticalité. La créativité partagée nourrit la terre denotre psyché, arrose les racines, fait remonter la sève en nous. Comme l’eauapportée à la plante la restaure, la vibration sonore nous restaure quand on chante,le mouvement libre en musique nous restaure quand on danse, le rêve nous restaurequand on poétise. Bien sûr, cette hydratation de nos profondeurs est à renouvelerencore et encore, jusqu’à plus soif ! Que nous soyons Asparagus ou Bégonia,Cactus de Noël, Canne du Muet, Philodendron, ou Langue de belle-mère, noussommes de belles plantes, c’est certain, assoiffés de soin et d’amour. Par l’art,pratiqué, regardé, partagé, arrosons-nous, hydratons-nous ! Que votre semaine soitbelle, épanouie comme un Oiseau du Paradis !
Propositions
lundi 3 août 2026
JJG à l’Ehpad !
[ Rediffusion ] En atelier chant thérapie en Ehpad, mes patients quasi centenaires boivent les mélodies, certains, Monique, Sergio, les reconnaissent et les saisissent en vol, les marmonnent en se balançant. D’autres, Gérard, Pierrot, (…)
vendredi 31 juillet 2026
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jeudi 30 juillet 2026
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mardi 28 juillet 2026
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[ Rediffusion ] Je rentre d’un moment de retrouvailles-bonheur avec notre fille au Mexique ! La chance de pouvoir la rejoindre à 8000 k ms, la joie de la savoir heureuse, le souffle du dépaysement ! De l’autre côté de l’Océan, on (…)
lundi 27 juillet 2026
La dentaire-happy !
[ Rediffusion ] Allongée l’autre jour sur le fauteuil chez le dentiste, la bouche grande ouverte, à lamerci des soins de mon amie chirurgienne et de son assistante, je riais, un peu jaunej’avoue, entre 2 déglutitions laborieuses, en (…)

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