Philippe Douste-Blazy, ancien maire de Lourdes et de Toulouse, explique au micro d’Isabelle O’Neill les raisons de son engagement en faveur de l’extension de la prescription de la chloroquine par les médecins pour soigner le Covid 19. "Comment peut-on nous faire croire que la chloroquine est un poison alors que 2 milliards d’être humains en ont consommé pendant 50 ans dans le cadre d’un traitement anti-paludéen ?, s’insurge celui qui fut ministre de la Santé entre 2004 et 2005. Le Professeur Raoult a prouvé que ce médicament pouvait réduire la charge virale des malades, il n’y a pas de temps à perdre ! " C’est le sens de la pétition qu’il a lancée il y a 10 jours et qui a déjà recueilli plus de 500 000 signatures. Contact pétition : https://www.change.org/p/ephilippepm-traitement-covid19-ne-perdons-plus-de-temps-neperdonsplusdetemps
Chloroquine : "Ne perdons plus de temps"
Chloroquine : "Ne perdons plus de temps"
Isabelle O’Neill
2020
Blues
Philippe Douste-Blazy, ancien maire de Lourdes et de Toulouse, explique au micro d’Isabelle O’Neill les raisons de son engagement en faveur de l’extension de la prescription de la chloroquine par les médecins pour soigner le Covid 19. "Comment peut-on nous faire croire que la chloroquine est un poison alors que 2 milliards d’être humains en ont consommé pendant 50 ans dans le cadre d’un traitement anti-paludéen ?, s’insurge celui qui fut ministre de la Santé entre 2004 et 2005. Le Professeur Raoult a prouvé que ce médicament pouvait réduire la charge virale des malades, il n’y a pas de temps à perdre ! " C’est le sens de la pétition qu’il a lancée il y a 10 jours et qui a déjà recueilli plus de 500 000 signatures. Contact pétition : https://www.change.org/p/ephilippepm-traitement-covid19-ne-perdons-plus-de-temps-neperdonsplusdetemps
2020
Blues
Philippe Douste-Blazy, ancien maire de Lourdes et de Toulouse, explique au micro d’Isabelle O’Neill les raisons de son engagement en faveur de l’extension de la prescription de la chloroquine par les médecins pour soigner le Covid 19. "Comment peut-on nous faire croire que la chloroquine est un poison alors que 2 milliards d’être humains en ont consommé pendant 50 ans dans le cadre d’un traitement anti-paludéen ?, s’insurge celui qui fut ministre de la Santé entre 2004 et 2005. Le Professeur Raoult a prouvé que ce médicament pouvait réduire la charge virale des malades, il n’y a pas de temps à perdre ! " C’est le sens de la pétition qu’il a lancée il y a 10 jours et qui a déjà recueilli plus de 500 000 signatures. Contact pétition : https://www.change.org/p/ephilippepm-traitement-covid19-ne-perdons-plus-de-temps-neperdonsplusdetemps
Propositions
mardi 27 octobre 2026
Le décevant bilan touristique en Occitanie invite les professionnels à innover
Alors que nous achevons le mois d’octobre, il est temps de dresser le bilan touristique de la saison estivale. Vincent Garel, conseiller régional et (…)
lundi 26 octobre 2026
L’après-cancer du sein est à accompagner avec attention
En ce mois d’octobre, traditionnellement consacré à l’information sur le cancer du sein, nous nous intéressons à l’après-cancer. Le docteur Audrey (…)
vendredi 23 octobre 2026
Carte Blanche à Monseigneur Benoit Gschwind, évêque de Pamiers
Monseigneur Benoit Gschwind réagit aux épisodes de violence qui secouent notre pays depuis une semaine. L’évêque de Pamiers invite à condamner toute forme (…)
jeudi 22 octobre 2026
Après une profanation d’église, quels sont les rites de réparation ?
Après une profanation par plusieurs lycéens dans l’église Saint-Hilaire de Soullans en Vendée, une messe de réparation a été célébrée le 12 octobre dernier (…)
mercredi 21 octobre 2026
Le Noviciat, le lieu dédié à l’architecture et au patrimoine toulousains
Un centre de l’architecture et du patrimoine vient de voir le jour dans la ville rose, place de la Daurade. Jean-Baptiste de Scoraille, délégué à (…)
mardi 20 octobre 2026
Comment la conjoncture immobilière se porte t-elle en Haute-Garonne ?
La chambre des notaires de la cour d’appel de Toulouse a présenté la conjecture immobilière pour cette demi-année. Maître Frédéric Giral, délégué de la (…)
