C’est une belle histoire - et une belle association - née lors du premier confinement : à l’initiative de Simon Carlier, chef du restaurant les Solides, à Toulouse, 35 restaurateurs unissent leurs forces et écoulent leur stock (rendu inutile en raison de la fermeture de leur restaurant) en concoctant des bons petits pas à destination des soignants. "Puis, nous avons réorienté notre aide vers les personnes hébergées dans les hôtels, sans capacité de cuisiner", explique Alexandre Foks, directeur de l’association Belles Gamelles. A l’heure de ce deuxième confinement, l’association, désormais installée dans les locaux du Marché d’Intérêt national poursuit son activité et réfléchit à la suite à donner aux Belles Gamelles, lorsque les restaurants rouvriront complètement. 20 000 repas ont déjà été servis. Les chefs comptent sur notre aide pour poursuivre l’aventure. Contact : www.belles-gamelles.com
"Belles Gamelles" : des chefs toulousains solidaires des publics précaires
"Belles Gamelles" : des chefs toulousains solidaires des publics précaires
Isabelle O’Neill
2020
C’est une belle histoire - et une belle association - née lors du premier confinement : à l’initiative de Simon Carlier, chef du restaurant les Solides, à Toulouse, 35 restaurateurs unissent leurs forces et écoulent leur stock (rendu inutile en raison de la fermeture de leur restaurant) en concoctant des bons petits pas à destination des soignants. "Puis, nous avons réorienté notre aide vers les personnes hébergées dans les hôtels, sans capacité de cuisiner", explique Alexandre Foks, directeur de l’association Belles Gamelles. A l’heure de ce deuxième confinement, l’association, désormais installée dans les locaux du Marché d’Intérêt national poursuit son activité et réfléchit à la suite à donner aux Belles Gamelles, lorsque les restaurants rouvriront complètement. 20 000 repas ont déjà été servis. Les chefs comptent sur notre aide pour poursuivre l’aventure. Contact : www.belles-gamelles.com
2020
C’est une belle histoire - et une belle association - née lors du premier confinement : à l’initiative de Simon Carlier, chef du restaurant les Solides, à Toulouse, 35 restaurateurs unissent leurs forces et écoulent leur stock (rendu inutile en raison de la fermeture de leur restaurant) en concoctant des bons petits pas à destination des soignants. "Puis, nous avons réorienté notre aide vers les personnes hébergées dans les hôtels, sans capacité de cuisiner", explique Alexandre Foks, directeur de l’association Belles Gamelles. A l’heure de ce deuxième confinement, l’association, désormais installée dans les locaux du Marché d’Intérêt national poursuit son activité et réfléchit à la suite à donner aux Belles Gamelles, lorsque les restaurants rouvriront complètement. 20 000 repas ont déjà été servis. Les chefs comptent sur notre aide pour poursuivre l’aventure. Contact : www.belles-gamelles.com
Propositions
jeudi 23 avril 2026
Un an après la mort de François : L’héritage du premier pape venu du Sud
Il y a un an, le 21 avril 2025, le pape François était rappelé à Dieu à l’aube du lundi de Pâques. À l’annonce de son décès, le cardinal Farrell évoquait (…)
mercredi 22 avril 2026
Les promenades de printemps permettent d’admirer la richesse des nos forêts
Ce sont les vacances et quoi de mieux qu’une promenade en forêt pour admirer la nature au printemps ? Antoine de Boutray, directeur de l’agence Pyrénées (…)
mardi 21 avril 2026
Anticiper les soins palliatifs, un projet transversal entre droit, médecine et éthique
Trois chercheuses toulousaines participent à un grand projet national de recherche sur la fin de vie et les soins palliatifs. Deux d’entre elles le (…)
lundi 20 avril 2026
L’essor démographique marque le pas en Occitanie
Depuis le 1er janvier, l’Occitanie compte 6 247 000 habitants. Alexandre Gauthier, directeur régional de l’INSEE Occitanie, décrypte la dernière étude de la démographie dans (…)
jeudi 16 avril 2026
Greffer un organe animal à un être humain : est-ce une solution face au manque de dons ?
À quelles conditions est-ce acceptable ? Dans un document publié fin mars, l’Académie pontificale pour la Vie évoque (…)
